14/01/2018




À la Gare de Guémené,
ça ne manque pas de piquants


JOURNAL de PONTIVY
08 septembre 1918


13/01/2018


CHARLES VENANT de LANGOËLAN
nous conte l'histoire de son village

De la Préhistoire au Moyen-Âge et la Renaissance, à la Révolution et jusqu'à notre époque, l'histoire de Langoëlan est riche en lieux et personnages. 
Voici une synthèse réussie par un jeune auteur, Charles Venant, qui vous fera mieux connaître ce village et sa diversité et par extension notre région.

cet ouvrage est disponible à :

GUÉMENÉ-S/SCORFF
Office de Tourisme

LANGOËLAN
Petit magasin
L'Atelier Bistrot

Prix : 10 €

11/01/2018



à GUERN,
on célèbre l'autobus...

Voici un magnifique article signé ÉMILE GILLES... 
dans le journal du 07 mai 1922...
L'accueil en fanfare d'un premier bus rompant l'isolement de l'époque...

09/01/2018




Une balade pédestre en début d'année...est plaisante...

CRÉNÉNAN
Se promener dans les bois ,  s'évader ...


tendance à la rêverie... 


des arbres bizarres comme nous... 


et un personnage s'invitant... à ma venue
avec lequel j'essaye de communiquer...


Ce ne fut pas vain... ses amies arrivèrent...

Je fus attentif ... je leur parlais...
et à ma grande surprise...
... elles furent heureuses d'échanger 

J'étais accepté... je partis...
mes amies semblèrent satisfaites...
plongées dans l'herbe nourricière.


un peu plus loin sur le chemin...
descendant vers le bourg...
des  fleurs nous invitent à toute autre attention...
de jolis ...


hortensias


Regardons ce petit film sympa...





De retour à Guémené,
le Scorff nous attend...


le silence de la rivière...
apprécions le ensemble... en vidéo


A la maison ,
nous sommes maintenant en forme 
pour ramasser les pommes.



Fin de la promenade

07/01/2018




 ÉPIPHANIE BRETONNE
 OUEST RÉPUBLICAIN
1941

03/01/2018


Déjà 2018 et...
Bonne Année à tous nos amis du Blog...
et à nos futurs lecteurs.


Merci pour votre fidélité qui nous permet de continuer.
Merci à tous... Grâce à vous , votre mémoire , votre soin d'adresser des mails , d'enregistrer des photos , de faire part de souvenirs , de nous renseigner sur des événements , d'échanges d'informations... tout cela autorise notre petite entreprise de montrer et  perpétuer un état d'esprit pourleth auquel les enfants d'aujourd'hui seront , nous l'espérons, sûrement sensibles.

MERCI à TOUS

31/12/2017



Allez mon vieux , une bonne année pour toi !



30/12/2017




FÊTE de NOËL 1949
Cours Complémentaire des Filles
En 1949, la formule de la fête est restée la même qu’en 1947


Nous n’avons pas d’échos de la première partie donnée par les élèves de sixième et cinquième.
Le rideau va s’ouvrir sur le programme de la seconde partie.
Qu’il se lève le rideau rouge du théâtre de maintenant...
Après l’entracte, les spectateurs ont rejoint leurs places. On entend encore quelques murmures, des quintes de toux intempestives et des signes d’impatience « Chut ! » Certains compulsent impatiemment leur programme.

        
Voici la grande pièce de théâtre. 
On donne une adaptation du roman de Germaine Acremant, « Ces dames aux chapeaux verts », grand succès de librairie depuis sa parution en 1921.


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Ces dames aux chapeaux verts

            Pour ceux qui auraient égaré leur programme, quelques lignes pour leur permettre de suivre l’intrigue.


Les dames en question sont quatre sœurs, vieilles filles vivant dans une ville du Nord, attachées à leur respectabilité et enfermées dans les traditions petites-bourgeoises et bien pensantes. L’aînée, Telcide, jouit d’une autorité qu’aucune de ses sœurs ne conteste. Seule, la dernière, Marie, a connu un semblant d’idylle avec un vieux garçon, Ulysse Hyacinthe, professeur au collège et infantilisé par sa vieille mère. La servante, Ernestine, assume modestement son rôle effacé.
Ces Dames recueillent leur cousine parisienne orpheline, Arlette, jeune personne ouverte au monde et entreprenante. Dès les premiers contacts qui suivent l’arrivée à la gare, le conflit est inévitable, tant les mentalités sont éloignées. Mais Arlette va mener son jeu avec tact et mesure en mettant les autorités de son côté. Elle obtient l’aval du sérénissime grand doyen pour organiser une tombola afin de secourir les pauvres. Elle va ainsi approcher l’ancien amoureux de Marie et… la « maison » de l’ennemi juré des cousines, leur propriétaire, le conflit portant sur une gouttière qui fuit.
Arlette a découvert l’ancien journal intime de Marie. En abordant Ulysse, elle a en tête de renouer la malheureuse idylle que, dix ans plus tôt, la maman du professeur avait fait capoter. En sonnant chez le propriétaire pour lui proposer ses billets de tombola, elle tombe sur le fils, Jacques de Fleurville, étudiant, que la gaîté et le sens de la répartie de la jeune fille impressionnent favorablement.
Je vous laisse découvrir les scènes qui alterneront comique et tragédie car Telcide va opposer une résistance farouche. Mais rassurez-vous, tout cela finira par des mariages : Marie épousera son Ulysse et Arlette son Jacques. Le benêt de l’affaire sera le neveu d’Ulysse, jeune Trissotin auquel Telcide voulait accorder la main de l’héroïne.

Comme le temps passe ! 
Voici déjà le salut final de la troupe au grand complet.


Un grand bravo à toutes. 
Les Dames ont quitté leurs chapeaux
mais vous les reconnaîtrez à leurs longues tenues strictes toutes semblables avec juste un brin de fantaisie...
... leurs charmantes dentelles du Pas-de-Calais.



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On a tout juste le temps de souffler que les trois coups annoncent le ballet final intitulé :

Ballet persan
     
Manque de chance, nous avons égaré le programme, pas le moindre indice sur l’œuvre. De toute évidence, il ne s’agit pas de la chanson « shah shah persan » dont les Frères Jacques ont créé une version mimée désopilante « car son rêve, c’était d’voir pousser le gazon… », elle date de 1958. Non, il s’agit plutôt de quelque féerie tirée des « Mille et une nuits », contes populaires d’origine persane et indienne réécrits en langue arabe.
On se souvient que la conteuse est Shéhérazade, fille du grand vizir. Afin d’arrêter le massacre des femmes du sultan, elle l’épouse et, chaque soir, lui raconte un épisode d’une histoire interminable. La voici représentée dans une peinture, œuvre d’un artiste persan. 


            Nous ne saurons pas à quel conte se rapporte le ballet présenté ce soir.
Huit jeunes danseuses évoluent sur la scène dans des costumes conventionnels. Six portent des chemisiers à manches longues et coiffent une couronne à étoile ; les deux meneuses sont en manches courtes et coiffent des foulards ornés de diadèmes aux ailes de papillons perlés.
Toujours pareil, incorrigible bavard. On parle, on parle et du coup, on n’a pas vu passer le spectacle. Alors que le public acclame les jeunes ballerines, le photographe immortalise le moment où elles saluent. Bravo Félix !



            Les ballerines :
1 Andrée Le Hen, 2 Madeleine Hervé, 3 Jeannine Le Normand, 4 Denise Le Galiot, 5 Annie Le Clanche, 6 Lucien Guégan, 7 Camille Cloirec, 8 Josiane Pagnoux.
Ainsi s’achève cette mémorable soirée. 
Nous espérons que vous avez passé un bon moment.


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Merci encore à Anne Allanic qui a su conserver et proposer ces documents qui rappellent les grandes heures des festivités locales du temps où on ne connaissait pas la télé…


22/12/2017




GUÉMENÉ-SUR-SCORFF
le Père Noël est toujours pressé... 
pas moyen de lui parler !


On comprend bien sûr pourquoi ... 

NOUS SOUHAITONS à TOUS NOS AMIS du BLOG
UN JOYEUX NOËL


20/12/2017



Une BELLE IDÉE de CADEAU pour NOËL


En vente à l'Office du Tourisme de Guémené-sur-Scorff
12 €uros

Tél : 02 97 28 01 20

Une présentation signée Christian Perron en quatrième de couverture


17/12/2017



FÊTE de NOËL 1947
Cours Complémentaire filles de Guémené

La Fête de Noël des écoles publiques est une tradition ancienne, quasiment une institution, surtout depuis la rénovation du Cours Complémentaire des filles à la fin des années 30. Mais, dans l’immédiat après-guerre, les populations françaises vivent encore dans une économie de pénurie. On manque de tout pour se nourrir et s’habiller, pour équiper les écoles en matériels et fournitures et, naturellement, pour les loisirs.
Aussi, la formule de la fête souffre des rigueurs du temps. Il faudra plusieurs années d’adaptations successives pour retrouver le faste d’avant-guerre : Mlle Le Gunéhec faisait l’impossible mais pas de miracles.
Rappelons que la mixité dans les écoles de Guémené n’est toujours pas à l’ordre du jour. Notre sujet concerne exclusivement la manifestation des filles.
En 1947, il semble que les choses se passaient de la manière suivante. Le spectacle d’environ 2 h, donné en la salle Trébuil, comprenait deux parties séparées par un entracte. En première partie les élèves de 6ème et 5ème présentaient une suite de saynètes sur des thèmes variés. Les grandes de 4ème et 3ème animaient la seconde partie qui comprenait une pièce de théâtre et, en final, un ballet dont l’accompagnement était assuré par des disques dont le CC était bien fourni.
Plus tard, à la fin des années 50, évolution sensible mais toujours à la salle Trébuil, les écoles de filles produiront deux spectacles distincts. L’un, donné le dimanche après-midi, gratuit, réunissait les élèves de la maternelle à la classe de 4ème. L’autre, apanage de la classe de 3ème, consistait en une unique pièce de théâtre. Cette séquence faisait l’objet de beaucoup de soins et d’attentions, d’une mise en scène rigoureuse. On se procurait les costumes auprès d’organismes spécialisés et ils étaient acheminés dans des malles par le car venant de Vannes. Pour rentrer dans les frais, cette location étant onéreuse, « la troupe » se produisait par deux soirées payantes, le samedi et le dimanche à 21 h.

Demandez le programme !
Demandez !




On entend alors la voix de la directrice annonçant : « quinze minutes d’entracte ! »
La salle Trébuil s’éclaire dans un brouhaha indéfini de voix, de cris et de glissements de chaises. Déjà les enfants se ruent vers la sortie en se bousculant.
« Viens ! Ne perdons pas de temps, je t’emmène, on se débine. » Marcel entraîne son copain Jean Yves. Quand ils ont atteint la sortie, dehors il fait noir, tout juste si un pâle réverbère éclaire le virage de la rue de la Laine. Ils rajustent leur imperméable et partent à fond de train. Quelques passants traînent dans le bas de la Grande Rue, sans doute des piliers de cabarets qui n’ont pas trouvé de place ou que le spectacle de Noël donné par l’école des filles n’intéresse pas.
Les deux adolescents ont rapidement rejoint la maison de Marcel.
« Maintenant, on est tranquille. Papa est à la chasse, maman au spectacle et voici la boîte de biscuits Brossard, chacun sa part. Tu vois, ça c’est mon poste à galène. Regarde ! J’attrape la station Rennes en jouant sur la bobine. Ça marche. C’est juste la mi-temps. On va pouvoir suivre tranquillement le match Stade Rennais-Racing Club de Paris en croquant nos gâteaux. Tu paries pour qui ? Mais, qu’est-ce que tu traines-là ? »
« Oh, c’est un programme que maman m’a acheté… »


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Le brigadier frappe les trois coups, le public se tait, le rideau s’ouvre. 
La seconde partie du spectacle commence avec le conte « la Belle au bois dormant »…

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Nos collégiens arrivent trop tard. 
Ils se contenteront, comme nous, de la photo de Félix Le Guernevel qui immortalise des actrices vedettes.
Les artistes : 
Denise Le Galiot, la Belle, Monique Dubois, le Prince 
(Noël 1947, classe de cinquième).

Le spectacle vous a plu ?
Alors ne manquez pas le prochain épisode consacré à la fête de Noël 1949 !

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Remerciements à Mme Anne Allanic qui nous a fourni cette photographie.


16/12/2017




HOMMAGE à CHRISTIAN PERRON
  03 novembre 2017

Christian Perron (1946-2016), ancien maire et conseiller général, employa toute son énergie pour ressortir  des oubliettes le patrimoine de Guémené. Ce passionné convivial, pétri de culture locale, réalisa un travail de fourmi qui devint des plus éloquents et ce à la vue de tous. Il se bagarra à convaincre les partenaires locaux, départementaux et régionaux et obtint l'agrément de tous. Le résultat est là : Guémené-sur-Scorff reçut  le label " Petite Cité de caractère ", une grande fierté pour la commune, fruit de sa ténacité.
     
L'association Kastell Kozh, dont Christian Perron fut l'initiateur et le premier président, lui a rendu hommage par l'apposition d'une plaque dans l'espace muséal des Bains de la Reine.

Ce fut ainsi l'occasion de rappeler son parcours et son travail éloquent. Plusieurs intervenants surent parler avec sympathie de leur vécu avec Christian Perron dont M. Jean-Paul Éludut, vice-président de Kastell Kohz (voir article de Pontivy Journal) et M. Morvant, président de RMcom. 
Mais qui mieux que sa fille, Mme Murielle Montserrat, pour donner une vraie dimension affective de l'oeuvre de Christian...
Nous tenons à la remercier de nous avoir permis de vous montrer le texte de son intervention.

boule d'escalier évoquée


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PHOTOS DE LA CÉRÉMONIE


Intervention de M. Jean-Paul Éludut...


un public d'amis de Christian Perron

...et de M. Morvant...


...puis M. Derrien

Mme Murielle Montserrat



 ARTICLE PONTIVY JOURNAL 
vendredi 10 novembre 2017


MERCI à CHRISTIAN PERRON


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Notre article du  29 octobre 2014 sur les Bains de Reine
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