20/03/12



GUÉMENÉ-SUR-SCORFF
 Salle polyvalente
jusqu'au 26 mars


 mardi, jeudi, vendredi de 10h30 à 12h30
et
samedi, dimanche de 14h à 17h.




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OUEST-FRANCE


PHOTO LE TÉLÉGRAMME



OUEST-FRANCE








TRISTAN CORBIÈRE
La Balancelle : ode aux héros du Panayoti


Tristan Corbière, né en 1845, fut un poète maudit, maudit par la santé car soufrira dès 14 ans de rhumatisme articulaire qui lui gâchera l'existence. Son état de santé s'aggravant l'oblige à cesser ses études. Commence alors une vie de marginal ; il voyage dans le sud de la France, où il lit les œuvres de Hugo, de Baudelaire, de Musset, puis s'installe à Roscoff, dans une maison que possèdent ses parents. Les habitants du village le surnomment l'« Ankou », c'est-à-dire le spectre de la mort, en raison de sa maigreur et de son allure disloquée.
Il aime prendre la mer sur son bateau, Le Négrier (titre du plus célèbre roman de son père qui fut écrivain ) et se livre à quelques excentricités. Il s'amuse un jour à se déguiser en forçat, en femme ou en mendiant, l'autre à se raser les sourcils. Délaissant son prénom d'état-civil, Édouard-Joachim, pour prendre celui, plus évocateur, de Tristan (pour « Triste en corps bière »), il fait paraître à compte d'auteur en 1873 son unique recueil de poèmes, Les Amours jaunes, qui passe inaperçu.

Corbière, qui ne connut aucun succès de son vivant, sera révélé de manière posthume par Paul Verlaine, qui lui consacre un chapitre de son essai Les Poètes maudits (1883).

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Le poète qui rêvait d'être marin ne put satisfaire son désir de courir les mers, mais il aima la mer comme un fou. Corbière meurt en 1875 agé de moins de trente ans; il ne connut qu'une vie de solitude, brève et misérable, constamment atteint dans sa chair par la maladie, malheureux en amour, englué dans une passion unique et sordide ; sans doute, au figuré, la mer fut-elle sa véritable épouse. Le temps a rendu le poète à la lumière, et reconnu, bien tard, son talent.



 
La proximité de Roscoff avec l'île de Batz l'ont bien sûr amené à connaître Yves Trémintin en tant que gloire du pays. Ainsi Tristan Corbière composera en 1867 " la Balancelle " poème se présentant comme une transcription orale d'un discours que l'auteur prête à " Trémintin de l'île de Batz, quartier maître et pilote ".

Il s'agit bien du récit de l'acte de bravoure d'Hippolythe Bisson















MANGER DES CRÊPES
 ce peut être dangereux !



L'INDÉPENDANCE RÉPUBLICAINE DU MORBIHAN
1913

19/03/12




ASTYPALEA 2011 - (2)


Voici le deuxième volet de notre équipe en route vers l'île d'Astypaléa venue honorer le valeureux guémenois, Hippolythe Bisson, sur les lieux de son acte héroïque. Le temps d'une escale, il est bon de s'imprégner de la culture grecque qui est aussi la nôtre....

 Nous continuons notre ascension... sur le plateau :
Yorig et Monique, en arrière plan Athènes


Une végétation luxuriante s’offre à nous, un véritable paradis...


.....


...


Un moment de repos pour Yorig et Olivier


 L’Odéon d’Hérode Atticus en plongé




 

Christian Perron, également historien, discute avec Sophie


 l’équipe poursuit la montée, l’Acropole est à 142 m du niveau de la mer.


Christian, Olivier et Yorig


Une nouvelle vue plus large de l’Odéon d’Hérode Atticus


L’entrée de l’Acropole (ville haute) avec Yorig, Olivier, Christian et Rémy


...


 un monument avec en arrière plan.. Athènes


L’équipe devant le Parthénon








l'Acropole autrefois....







 Une sculpture sur le fronton de la partie est du Parthénon


 des immenses blocs de colonnes antiques


Un canon de l’époque «Bisson»



Des vestiges avec en arrière plan Athènes


Le théâtre «Dionysos» en plongé


Vestige d’un temple et ses colonnes - la ville autour

Rémy Porquier, universitaire, spécialiste du chat, caresse en grand expert un félidé grec
afin de percevoir l'effet de la crise sur cette espèce.
Son diagnostic nous parviendra ultérieurement.


Athènes....












Bientôt :
Carnet de Voyage - 3
« Vol OA 0018 pour Astypaléa »